lundi 15 août 2016

On a testé en famille le SplashWorld de Monteux en France

On est des grands fans de toboggans aquatiques, de vitesse et de splash. Cette année, nos vacances nous ont menés sur les routes de France, notre première étape était la Provence. Soleil, chaleur, les bonnes conditions pour se rendre dans un parc aquatique.

L'idéal est de vérifier l'offre avant de partir et prendre ses billets sur Internet, souvent vous obtiendrez une petite réduction.
J'ai eu un peu de mal à me décider car le parc situé à 20km de notre lieu de villégiature, SplashWorld, un parc ouvert l'an dernier qui semblait super top n'avait que des critiques négatives sur le net : tarif élevé, casier payant, files énormes, parking payant, impossible de pique-niquer, nourriture mauvaise et chère, ...
En regardant les autres parcs aquatiques, j'ai vu que tous faisaient payer le parking (comme les parcs d'attraction d'ailleurs), comme les casiers, que le prix d'entrée était pareil, on s'est donc dit tant pis allons-y, au moins on gagnera l'essence, le péage et le temps perdu en voiture puisque les autres parcs étaient à 1h30-2h de route.


Et nous avons bien fait car nous avons passé une super journée. Alors oui à l'entrée, c'était un peu le boxon mais en 10 minutes nous étions entrés. Le système de fermeture du casier fonctionne hyper bien. Même si on ne peut pas entrer avec de la nourriture, on peut prendre de l'eau, ce qu'on a fait.
On a osé le burger à midi et il était très bon et copieux, un peu cher oui mais prenez un burger à Disneyland et vous verrez !
Quelques files aux toboggans mais rien d'insurmontable, seul bémol, 2 files pour l'accès à 6 toboggans, on attend un peu malgré tout c'est dommage.
Les transats sont gratuits (sauf espace privé) mais on a juste mis nos essuies. Les gens se plaignent des parasols peu épais et du soleil qui tape, oui si on va avec des enfants en bas âge cela peut être embêtant mais avec une ado et un pré-ado, pas question de se poser donc ce n'est pas gênant du tout.


Côté attraction, on a adoré l'Aloha Racer (ci-dessus), une course folle sur tapis à 17m de hauteur ainsi que les 6 toboggans avec bouée, certains dans la pénombre, d'autres avec montée dont un avec une vitesse de pointe de 40km/h.

Très sympa aussi l'espace avec toboggans gonflables pour petits et grands ou encore les toboggans individuels avec accès pour les adultes pour la plupart.

Crédit photo SplashWorld

Pour les plus de 50kg amateurs de sensation forte : le Banzai Bomber autrement nommé la guillotine, enfermé dans une cabine, vous êtes surpris par le sol se dérobant à vos pieds et c'est une chute libre extrêmement rapide (60km/h) qui vous attend, le tout à 18m de haut. J'ai bravé mon vertige et je l'ai fait 2 fois, c'etait sensationnel.

Crédit photo SplashWorld

Pour les très courageux comme mon zom, il y a le Huricana Slide juste à côté, une chute à pic à 33m de haut et à une vitesse de 80km/h ! Là, c'est trop haut, je ne peux pas.


Il y a aussi une rivière très calme sur bouée, un spectacle pour les plus petits et un espace surf payant, ...

Bref, une super journée et je précise que ce billet n'est pas sponsorisé !

Aquasplash
Monteux - Provence

lundi 11 juillet 2016

Disaronno Sour

La semaine dernière, mon chéri et moi avons passé une très chouette soirée sur les toits de Bruxelles et au sec ;-) au Disaronno Sour Hour.



Je vous livre la composition de ce délicieux cocktail hyper frais à boire tout l'été ... avec modération ;-)

Ingrédients par cocktail
45 ml de Disaronno
30 ml de jus de citron
1 cuillère à thé de sucre de canne

N'oubliez pas les glaçons et la tranche de citron pour la déco.







samedi 9 juillet 2016

Tarte aux fraises sans BOS, pauvre en Foodmaps

Des amis sont venus il y a peu, l’occasion pour moi de tester une nouvelle recette pauvre en fructose et fructanes et donc en Fodmaps sauf le lactose (pour une fois que je tolère qqchose hein).

Mon mari rêvait d'une croûte aux fraises, pour pouvoir en manger également, j'ai opté pour de la farine d'épeautre pour la pâte et pour la crème pâtissière, j'ai épaissi avec de la fécule de pommes de terre.
Pour la crème liquide, je prends la Dilea sans lactose car elle est sans carraghénane, cette vilaine algue rouge que je ne tolère pas.

Dans le feu de l'action, j'ai oublié de faire une photo de la tarte entière, voici ce qu' il en reste ...


Ingrédients
Pour la pâte
200g de farine d'épeautre
100g de beurre doux mou
1 oeuf
80g de sucre

Pour la crème pâtissière
25cl de lait + 25cl de crème
Une gousse de vanille 80g de sucre
60g de fécule de pommes de terre
6 jaunes d'oeufs

Pour la chantilly
25cl de crème à fouetter
Du sucre cristallisé

Préparation
Préparez la pâte : sablez la farine avec le beurre mou, battez l'oeuf avec le sucre, ajoutez-le au mélange farine/beurre et pétrissez jusqu'à l'obtention d'une boule de pâte. Filmez-la et placez-la 30' au réfrigérateur.
Préchauffez votre four à 180°C.
Ensuite, abaissez la pâte et placez-la dans un moule à tarte enfariné. Cuisez à blanc (placez du papier sulfurisé sur la pâte et parsemez d'haricots secs pour ne pas que la pâte se soulève), n'oubliez pas de piquer la pâte avec une fourchette quelques fois et enfournez pour une bonne vingtaine de minutes.
Laissez refroidir.
Préparez la crème : faites infuser la gousse de vanille fendue dans le lait + la crème préalablement chauffés sans faire bouillir pendant un bon quart d'heure.
Mélangez le sucre, la fécule et les jaunes d'oeufs puis mouillez avec le  mélange lait/crème, battez bien jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de grumeaux et faites chauffez jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Fouettez la crème liquide avec du sucre (la quantité dépend de vos goûts) pour en faire de la chantilly.
Enfin, dressez la tarte avec une fine couche de crème, puis une fine couche de chantilly et des fraises coupées en deux.
Il vous reste de la crème, de la chantilly et des fraises ... faites des verrines.



mercredi 6 juillet 2016

Le Yen à Ixelles fête ses 25 ans !


Si vous recherchez un restaurant à Bruxelles proposant une authentique cuisine vietnamienne, je vous conseille le Yen, avenue Lesbroussart à Ixelles.

M. Hanh Nguyen, venu en Belgique en 1971 pour suivre des études polytechniques à Mons, travaille comme étudiant dans l’Horeca et finit par ouvrir son propre restaurant à Mons, en 1978 « Jade de Chine » qui sera sa première enseigne, suivie de l’ouverture d’autres restaurants à Charleroi, à Tournai puis à Liège. Après la vente de ses restaurant, il achète la maison rue Lesbroussart et ouvre le Yen avec son épouse Madame Hong Nguyen  qui avait appris la cuisine au Vietnam auprès d’un chef cuisinier professionnel.

La 25 ans de l'enseigne sont l’occasion pour ses propriétaires de proposer une carte vietnamienne plus traditionnelle en s'écartant un peu des plats classiques asiatiques.

En entrée, j'ai pris (en haut à droite) la coupelle de Cap Saint-Jacques : des coques aux petits légumes et cacahuètes juste divin ! Mon invitée a pris, 2ème photo à gauche, la crêpe vietnamienne : crêpe aux scampis, porc et légumes, très copieux mais tout aussi délicieux. 
En plat alors que tout le monde me conseillait le boeuf dans la flamme sacrée, j'ai opté pour du poulet au gingembre (le diamant du Phoenix) en bas à gauche et mon invitée a pris la lune de printemps en multicolore, comprenez du boeuf au curry et petits légumes. C'était copieux et délicieux.
Si vous aimez le gingembre, terminez par un thé avec celui-ci, pour bien digérer le tout.



Au Yen, on y va moins pour la déco que pour la cuisine qui est succulente mais aussi pour l'accueil charmant de Monsieur Nguyen. Et si je devais absolument formuler un petit point à améliorer, c'est de s'offrir pour ces 25 ans un nouveau linge de table qui a un peu vécu et qui fait parfois l'objet de reproche sur les réseaux sociaux.

Et s'il fait beau, vous pourrez apprécier ces bons petits plats au jardin :-)

Le Yen
rue Lesbroussart, 49
1050  Bruxelles
02/649.95.89

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